Cette entreprise de revêtement vient d'intégrer un robot à sa nouvelle installation de laquage de réflecteurs de phares. La société peut ainsi traiter des moyennes séries en satisfaisant aux exigences de qualité et en assurant la rentabilité de l'opération. L'entreprise évite les investissements trop lourds qui la rendraient trop dépendante des grosses commandes. L’entreprise familiale a été créée en 1887.Il s'agissait à l'époque d'une entreprise de dorure et de décoration. Aujourd'hui, la société compte 120 employés.
Laquage de réflécteurs de phares
Cette entreprise familiale a été créée en 1887, il s'agissait à l'époque d'une entreprise de dorure et de décoration. Aujourd'hui, la société compte 120 employés. « Nos équipements actuels nous permettent de traiter rationnellement des commandes dans le domaine du laquage humide, du revêtement poudre, du marquage laser, de la sérigraphie ou de l'impression au tampon », explique le directeur technique. Avec une surface de production de 4 000 m2, la société dispose d'installations de pulvérisation, d'automates de laquage, de robots de marquage, de machines d'impression au tampon et de plusieurs cabines de peinture salle blanche de différentes tailles. La nouvelle installation de laquage comprenant un robot a été conçue pour une commande de laquage de réflecteurs de phares. L'installation se compose d'un convoyeur à chaîne double voie, d'un poste d'ionisation, d'une cabine de peinture à rideau d'eau et d'un sécheur en aval. Le choix du robot n'a pas été facile. Comme la société effectue de nombreuses opérations de peinture sur support ajouré, il fallait un robot très précis. En outre, il fallait aussi que la commande accepte un certain nombre de paramètres de pulvérisation de façon, par exemple, à permettre la détermination de l'apport d'air et de la quantité de laque pour chaque surface de la pièce à peindre. Pour une nouvelle pièce complexe, il faut environ deux jours pour mettre au point le processus y compris la programmation du robot de peinture. La programmation se fait par apprentissage. Le contour de la pièce à peindre est parcourue à sec en utilisant la souris 3D pour définir les points de la trajectoire. La largeur du faisceau, la quantité de matériau, la pression de pulvérisation et, pour le mode électrostatique, la vitesse de rotation de la cloche, sont commandées par des signaux de sortie analogiques. Il faut également déterminer les différentes vitesses de fonctionnement du pistolet de pulvérisation. Enfin, un premier essai est réalisé sans laque. Après cette étape, l'installation tourne une première fois avec de la laque. Il reste alors à effectuer les réglages de précision. |
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